Je me souviens d'un monde que l'éternité attend,

 

 

Un monde ou le bonheur se trouve dans la plénitude de chaque instant

 

Un monde ou la vie me chantait sa mélodie,

 

Ou chaque être était la Conscience

 

 d'où jaillit une image fulgurante,

 

Ou chacun, savait retenir l'innocence de l'enfant et exprimer sa spontanéité,

Sa joie lui servant de guide.

 

Et l'embrasement des soleils intérieurs se diluait dans la nature de l' essence divine

 

Ou rien ne se créé ou se détruit,

 

 mais ou tout change de forme au rythme des crépitements de l'énergie,

 

Ou le minuscule se mêle à l'infiniment grand

 

la vie était une poésie, une vibration, un chatoiement de couleurs et de sons

 

Qui se reliaient pour créer des univers, des mondes ;  un monde…

 

Un monde ou des millions d'étoiles devenaient une fenêtre sur d'autres contrées plus lointaines,

 

Des galaxies et des soleils bleus, qui se connectent les uns aux autres en l'infini.

 

De cet infini, je ne suis qu'une étincelle de la source éternelle

 

Une étincelle qui n'a ni début ni fin,

 

Mais qui est un fil conducteur, une reliance

 

Porté par la beauté de la vie

 

D'ou émane le substrat de la lumière

 

Présente en chaque chose, en chaque etre,

 

dans chaque cellule qui se disperse dans l'infini,

 

Comme une vague  qui se retourne sur elle-même dans un océan cosmique

 

Une vague qui se génère elle même, qui arrive du fond de l'espace pour venir s'écraser

 

Sur le firmament

 

Une vague qui entre en chacun pour le révéler dans sa splendeur,

 

Dont je suis l'éternel témoin